Chaque année, novembre ramène la même proposition : arrêter de fumer pendant trente jours, avec des centaines de milliers d’autres personnes. Et chaque année, beaucoup de fumeurs se disent « peut-être cette fois » — puis laissent passer.
Si vous faites partie de ceux-là, il y a une nouvelle qui mérite d’être connue : vous êtes de plus en plus nombreux à y arriver.
Ce que disent les chiffres, et ils sont encourageants
La part d’adultes qui fument tous les jours en France est passée de 28,6 % en 2014 à 18,2 % en 2024. En dix ans, quatre millions de fumeurs quotidiens en moins. Les livraisons de tabac aux buralistes ont reculé de 24 % entre 2021 et 2024, pendant que les ventes d’aides au sevrage augmentaient de 29 %.
On présente souvent l’arrêt du tabac comme une montagne que presque personne ne gravit. Les données racontent l’inverse : des millions de personnes l’ont fait récemment, et la plupart n’avaient rien d’exceptionnel. Elles avaient simplement trouvé le bon moment et la bonne méthode.
Source : Baromètre de Santé publique France. À noter, la méthode d’enquête a évolué en 2024, ce qui invite à lire la tendance plutôt que le chiffre isolé.
Pourquoi novembre fonctionne mieux qu’un autre mois
Le Mois sans tabac repose sur un principe simple : il est plus facile de tenir quand on n’est pas seul. Pendant trente jours, le sujet est partout — dans les pharmacies, au travail, dans les médias. Vous croisez d’autres personnes qui vivent la même chose au même moment.
Trente jours, ce n’est pas un chiffre au hasard non plus. Passé ce cap, les chances de ne pas reprendre augmentent nettement. C’est un objectif court, visible, atteignable — bien plus mobilisateur qu’un « j’arrête pour toujours » qui, lui, donne le vertige.
La vraie erreur : décider le 31 octobre au soir
Voilà où beaucoup de tentatives se jouent. On se décide la veille, on jette le paquet, et on découvre le 3 novembre que la volonté seule ne suffit pas.
La cigarette n’est pas qu’une habitude chimique. C’est une réponse installée : à une contrariété, à une pause, à un verre entre amis, à un moment de vide. Tant que ces situations n’ont pas d’autre issue que la cigarette, l’arrêt tient tant que rien ne vient le bousculer — c’est-à-dire pas longtemps.
Le mois d’octobre est donc le vrai moment utile. Pas pour arrêter, mais pour préparer : repérer vos déclencheurs, comprendre ce que la cigarette vient chercher chez vous, et renforcer votre motivation sur vos raisons à vous.
Ce que l’hypnose apporte à ce moment précis
L’hypnose ne remplace ni votre volonté ni un suivi médical. Elle travaille là où la volonté s’épuise : sur les automatismes et sur la motivation profonde.
Dans le protocole que je propose, l’arrêt n’arrive jamais en première séance. Nous commençons par faire le point sur votre histoire avec la cigarette et par évaluer votre motivation et votre dépendance. Une deuxième séance renforce vos raisons personnelles d’arrêter. La troisième seulement marque la rupture.
Cette progression n’est pas une façon d’étirer l’accompagnement : c’est ce qui fait la différence entre un arrêt qui tient et un arrêt qui cède au premier imprévu.
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Si vous voulez tenter le Mois sans tabac cette année
- Parlez-en à votre médecin ou à un pharmacien — les substituts nicotiniques sont remboursés, et ils se combinent sans difficulté avec un accompagnement en hypnose.
- Choisissez votre date maintenant, pas fin octobre. Une décision prise à froid tient mieux qu’une décision prise sous le coup de l’élan collectif.
- Prévenez votre entourage — le soutien des proches est un des facteurs qui pèsent le plus.
- Préparez le terrain en octobre, pour arriver au 1er novembre avec un plan plutôt qu’une bonne résolution.
Prendre rendez-vous
Si vous envisagez d’arrêter cette année et que vous souhaitez en parler : 06 61 29 09 43, ou via le formulaire de contact. Le cabinet se situe 45 rue Étoupée à Rouen, et les séances sont également possibles en visio.

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